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Après le 1er août 2010

Un an après...

22 avril 2010

Golfe du Mexique. La plateforme coule, risque de marée noire.

Une plateforme pétrolière, située dans le Golfe du Mexique, a coulé jeudi soir. Une explosion l'avait gravement endommagée 48 heures plus tôt . Alors que les garde-côtes ont lancé une enquête sur les raisons pour lesquelles la plateforme a coulé, on dénombrait hier soir 11 disparus et quatre blessés graves.

Cent-ving-six personnes se trouvaient sur la plateforme Deep Water Horizon au moment de l'explosion survenue mardi à 22h (5 heures à Paris) à quelque 70 km des côtes, au large de La Nouvelle-Orléans, en Louisiane. 115 rescapés ont pu depuis regagner la côte et retrouver leurs familles.

Priorité n°1 pour le président Obama

Barack Obama a désigné comme «priorité numéro 1» de réagir aux conséquences de l'accident, notamment au risque majeur de marée noire. L'équivalent de 8 000 barils de brut pourrait s'échapper chaque jour du site, selon RFI. M. Obama «a assuré que le gouvernement fédéral tout entier offrait toute l'assistance nécessaire dans les efforts de sauvetage ainsi que pour répondre à l'impact sur l'environnement et le minimiser», a fait savoir la Maison Blanche dans un communiqué. British Petroleum, la compagnie qui exploite le site, avait mobilisé 4 avions épandeurs et une trentaine de bateaux pour tenter en vain d'éviter le sinistre.

Ouest France, 23 avril 2010

 

 

Le naufrage de la plateforme pétrolière « Deep Water Horizon », après un incendie de 48 heures, a provoqué un début de marée noire dans le golfe du Mexique.

Photo : EPA/MAXPPP

Vendredi 23 avril 2010, 07h23


Une plateforme pétrolière située dans le golfe du Mexique, non loin des côtes américaines, a sombré jeudi, deux jours après une très forte explosion suivie d'un incendie qui ont fait quatre blessés graves et onze disparus, provoquant une importante marée noire.
"Nous considérons que ce (sinistre) constitue une importante marée noire", a affirmé à l'AFP Mike O'Berry, un porte-parole des garde-côtes de La Nouvelle-Orléans (Louisiane, sud des Etats-Unis).
Il a ajouté que les autorités étaient en train de dépêcher sur place des navires chargés de contenir la nappe de pétrole qui s'étend sur une superficie de 1,6 km de large et 8 km de long.
"Nous nous sommes préparés à minimiser l'impact sur l'environnement" de ce sinistre, a assuré une autre responsable, Katherine McNamara. "Nous devons trouver quelle quantité de pétrole s'échappe et comment l'arrêter", a ajouté Mike O'Berry sur la chaîne CNN.
Le président Barack Obama a indiqué que le gouvernement devait avoir "comme priorité numéro un" de réagir au sinistre. M. Obama "a assuré que le gouvernement fédéral tout entier offrait toute l'assistance nécessaire aux efforts de sauvetage ainsi que pour répondre à l'impact sur l'environnement et le minimiser", selon un communiqué de la Maison Blanche.
Il a "demandé aux administrations compétentes de consacrer toutes les moyens nécessaires pour répondre à l'incident et enquêter sur ses causes", selon le texte. Les autorités comptent envoyer un petit sous-marin téléguidé muni de caméras afin de déterminer la quantité de pétrole se déversant dans les eaux du golfe, qui abrite un écosystème fragile.
Plusieurs bateaux ont tenté en vain, jusqu'au dernier moment, de venir à bout des flammes en déversant d'importantes quantités d'eau sur la structure vacillante, au-dessus de laquelle s'élevait une épaisse fumée noire.
Avant l'explosion, la plateforme contenait 2,6 millions de litres de pétrole et extrayait 8.000 barils de pétrole par jour, soit près de 90.000 litres. Des responsables de la compagnie suisse Transocean Ltd, propriétaire de la plateforme, ont indiqué dans un communiqué jeudi soir "qu'ils n'avaient pas été en mesure d'arrêter le flux d'hydrocarbures avant que la plateforme ne sombre".
Une enquête sur les causes de l'explosion a été ouverte.
Le vice-président de Transocean, Drian Rose, a estimé qu'il y avait "incontestablement de la pression provenant du fond océanique qui s'est accumulée dans la colonne montante".
La plateforme "Deep Water Horizon", de 78 m de large et 121 m de long, était exploitée par le groupe pétrolier britannique BP. Cent vingt-six personnes s'y trouvaient au moment de l'explosion, mardi à 22H00 (03H00 GMT mercredi) à quelque 70 kilomètres au large de La Nouvelle-Orléans (Louisiane, sud).
Cent-quinze personnes ont pu regagner la côte. Onze employés sont toujours portés disparus, selon les garde-côtes, qui gardaient espoir jeudi de retrouver des survivants, qui pourraient avoir pris place à bord d'un des canots de sauvetage de la plateforme. Parmi les employés ayant pu être sauvés, 17 ont été blessés, dont quatre étaient toujours dans un état critique jeudi.
"La journée mondiale de la Terre est née avec la marée noire de Santa Barbara en 1969", a rappelé Darryl Malek-Wiley, un porte-parole de la plus ancienne association américaine de défense de l'environnement, le Sierra Club. "Nous voici 40 ans plus tard et toujours aux prises avec des opérations de forages pétroliers qui semblent dangereuses pour l'environnement".
La Journée de la Terre est née le 22 avril 1970 aux Etats-Unis pour sensibiliser aux questions environnementales.
Des sénateurs américains ont estimé jeudi qu'après cet accident le président Barack Obama devait reconsidérer l'expansion du forage en mer qu'il a annoncée fin mars.

linternaute.com



 

 

La plate-forme "Deep Water Horizon" en feu, le 22 avril 2010.
Golfe du Mexique: une plateforme pétrolière sombre et provoque une marée noire
23 avril 2010

Photos : © Ho / AFP/Garde-côtes américains


Du pétrole s'échappe de la plate-forme pétrolière qui a explosé mardi au large des Etats-Unis avant de sombrer dans les fonds marins du Golfe du Mexique deux jours plus tard, ont annoncé le groupe pétrolier britannique BP et les gardes-côtes. "Selon nos estimations, mais ce ne sont que des estimations, les fuites de pétrole représentent 1 000 barils par jour", a déclaré Ron Rybarczyk, porte-parole de BP, le locataire de la plate-forme.

A titre de comparaison, la plate-forme nommée Deep Water Horizon contenait 2,6 millions de litres de pétrole et extrayait 8 000 barils de pétrole par jour, soit près de 90 000 litres, avant l'accident. "C'est une fuite importante", a averti le porte-parole des gardes-côtes, Erik Swanson. "Nous déployons un dispositif adapté à une fuite importante même si nous sommes encore en train d'évaluer son ampleur." Une nappe de pétrole de 32 kilomètres sur 32 kilomètres est observable à une soixantaine de kilomètres des côtes de la Louisiane.

BP est en train de faire son choix entre deux options pour mettre fin à cet écoulement. L'une consiste à utiliser du matériel préexistant sur la plate-forme pour colmater les brèches. L'autre, qui nécessite plus de temps, consiste à injecter du ciment dans le conduit concerné par les fuites. Actuellement, le mauvais temps qui sévit sur le golfe bloque les efforts pour contenir la pollution.

Parmi les cent vingt-six personnes qui se trouvaient à bord de Deep Water Horizon au moment de l'explosion suivie d'un important incendie, dix-sept ont été blessées, dont quatre sont dans un état critique, et onze ont disparu.

LEMONDE.FR avec AFP et AP | 26.04.10 | 09h14 • Mis à jour le 26.04.10 | 11h36

 

Des bateaux chargés de nettoyer la marée noire causée par le naufrage de la plate-forme Deep Water Horizon. Photo : Reuters/HO


28 avril 2010

La crainte d’une gigantesque marée noire s’intensifie aux Etats-Unis

LA NOUVELLE-ORLEANS (Etats-Unis) (AFP) – La crainte d’une vaste pollution en mer s’intensifiait mardi aux Etats-Unis, les garde-côtes n’excluant pas « une des pires marée noire de l’histoire » si la fuite émanant de la plateforme qui a sombré dans le golfe du Mexique n’était pas colmatée.
« Je vais être franche. Les efforts de BP (le groupe pétrolier britannique qui exploitait la plateforme, ndlr) pour colmater les fuites n’ont pas réussi pour le moment », a dit le contre-amiral Mary Landry au cours d’une conférence de presse.
La responsable des garde-côtes de La Nouvelle-Orléans (Louisiane, sud) s’est refusée à comparer l’accident avec celui du pétrolier Exxon Valdez, qui s’était échoué sur les côtes de l’Alaska et avait déversé plus de 40 millions de litres de pétrole sur une distance de 1.300 km. Mais, a-t-elle toutefois assuré, « si nous ne sécurisons pas le puits, oui, ceci constituera une des pires marées noires de l’histoire américaine ».
La nécessité d’arrêter la fuite est d’autant plus pressante qu’une nappe de pétrole de 965 km de circonférence se trouvait à une trentaine de kilomètres des côtes de la Louisiane, berceau d’un écosystème fragile composé de nombreux oiseaux aquatiques. Les autorités seraient prêtes en dernier recours à aller jusqu’à mettre le feu à cette nappe.
La plateforme a coulé jeudi non loin des côtes américaines après une explosion et un incendie survenus le 20 avril au soir. Une semaine après l’accident, onze personnes étaient toujours portées disparues et les chances de les retrouver quasi nulles.
Selon BP, les fuites libèrent environ 159.000 litres de brut par jour. La plateforme, nommée « Deep Water Horizon », propriété de la société Transocean, contenait 2,6 millions de litres de pétrole et extrayait près de 1,27 million de litres par jour.
BP a tenté à l’aide de quatre bras robotiques de colmater deux fuites à quelque 1.500 mètres de profondeur. Mais ses efforts sont jusqu’ici restés vains et les ingénieurs se démènent pour construire un large couvercle sous-marin inédit destiné à endiguer la fuite.
« C’est un couvercle qui sera placé sur la fuite (au fond de la mer). Au lieu que le pétrole se déverse dans l’eau, il ira dans cette structure », a expliqué à l’AFP un porte-parole des garde-côtes, Prentice Danner.
« Ils viennent tout juste de commencer à travailler à la fabrication de ce couvercle et on estime que sa construction pourrait prendre deux à quatre semaines », a-t-il ajouté.
BP envisage également de forer des conduits de secours destinés à injecter un enduit spécial pour boucher définitivement le puits. Mais cela pourrait prendre « deux à trois mois », selon un responsable.
L’arrivée d’une marée noire sur la Louisiane pourrait avoir un « impact énorme », a prévenu une spécialiste de l’environnement de cet Etat, Wilma Subra.
« La nappe commencera par toucher les crustacés, les parcs d’huîtres et les poissons », a-t-elle affirmé, soulignant que « 40% des fruits de mer consommés aux Etats-Unis » provenaient de Louisiane.
La femme d’un membre d’équipage disparu a porté plainte contre Transocean, BP et une autre compagnie concernée, Halliburton, les accusant de négligence, selon des documents judiciaires consultés mardi.
L’accident a assombri l’annonce mardi d’une envolée du bénéfice de BP au premier trimestre.
Dans un message adressé à ses employés, le directeur général Tony Hayward a assuré les proches des onze disparus de son « grand chagrin et sa sympathie ».


Mondial Infos - 28/04/2010


 


Position de la plateforme

 

 


Situation le 27 avril 2010

Marée noire. Alerte dans le golfe du Mexique
29 avril 2010

Une semaine après l'explosion qui a fait couler une plate-forme pétrolière dans le golfe du Mexique, l'une des plus grandes marées noires de l'histoire est à craindre.


159.000 litres de pétrole par jour. C'est ce que libère la plate-forme Deepwater Horizon, en dépit des dispositifs mis en place pour tenter de colmater les fuites. Si les garde-côtes américains se refusaient à toute comparaison avec la catastrophe de l'Exxon Valdez (*), leur responsable, le contre-amiral Mary Landry indiquait que si le puits n'était pas sécurisé «oui, ceci constituera une des pires marées noires de l'histoire américaine».

L'ultime recours: mettre le feu à la nappe

Parant au plus pressé, les autorités américaines ont donc décidé hier de mettre le feu à la nappe d'hydrocarbures de manière maîtrisée pour tenter d'éviter une marée noire. Une mesure radicale due à la nécessité d'arrêter au plus vite la fuite, cette nappe de pétrole de 965km de circonférence se trouvant à 30km des côtes de la Louisiane. Le but de l'opération est de protéger l'écosystème fragile des côtes du golfe du Mexique sachant que 159.000 litres de brut fuient par jour de la plate-forme. Deepwater Horizon appartient à la société Transocean et était exploitée par la compagnie britannique BP. Elle contenait 2,6millions de litres de pétrole et extrayait près de 1,27million de litres par jour.

Elle pourrait atteindre les côtes demain soir

Le pétrole est désormais tout près des marais côtiers de Louisiane qui constituent un sanctuaire pour la faune, en particulier les oiseaux aquatiques. Hier, les autorités indiquaient qu'une frange de la nappe pourrait toucher, dès demain soir, les côtes de la Louisiane. Les autres États américains de la région, la Floride, l'Alabama et le Mississippi notamment, craignent que le pétrole souille dès ce week-end leurs plages et ne pollue les pêcheries, cruciales pour l'économie locale.

L'environnement menacé

Les opérations ont démarré à partir de 11h, heure locale (16h GMT). Des bateaux ont d'abord comprimé le pétrole en l'entourant d'un barrage flottant d'environ 150m de long. Le pétrole a ensuite été déplacé vers une zone plus éloignée, avant d'être enflammé et de brûler sous forme de feux restreints de plusieurs milliers de gallons de pétrole (un gallon représente 3,78 litres) qui devaient durer environ une heure chacun. Cette mise à feu présente elle aussi des dangers pour l'environnement. Elle risque de projeter dans l'atmosphère d'immenses bouffées d'une épaisse fumée noire, et de libérer dans la mer des déchets boueux. Avant d'arriver à cette décision radicale, BP avait tenté de colmater les fuites, mardi, à l'aide de quatre bras robotiques opérant par 1.500m de fond. Et les ingénieurs se sont démenés pour construire un large couvercle sous-marin destiné à endiguer la fuite, en vain. BP envisage également de forer des conduits de secours destinés à injecter un enduit spécial pour boucher définitivement le puits. Mais cela pourrait prendre deux à trois mois.

* Le pétrolier s'était échoué en 1989 sur les côtes de l'Alaska et avait déversé plus de 40millions de litres de pétrole sur une distance de 1.300km.

Le télégramme 29 avril 2010


Marée noire: comment s'organise la lutte contre le pétrole?
Mis à jour le 28.04.10 à 16h19

La plate-forme pétrolière Deepwater Horizon a été ravagée, le 20 avril dernier, par une explosion et un incendie, qui ont fait onze disparus dans le Golfe du Mexique. Depuis, le puits continue à fuir, menaçant désormais les côtes de la Louisiane et son écosystème fragile. Une nappe de pétrole de 965 km de circonférence se trouvait à une trentaine de kilomètres des côtes. Comment s’organise la lutte contre les marées noires? Décryptage.
Qui coordonne les interventions en France?
«C’est très différent en France et aux Etats-Unis», explique Christophe Rousseau, adjoint au directeur du Centre de Documentation, de Recherche et d'Expérimentations sur les Pollutions Accidentelles des Eaux (Cedre), contacté par 20minutes.fr. «En France, notre organisation de l’intervention est calquée sur l’organisation administrative. En mer, c’est le préfet maritime qui coordonne l’intervention, sur terre, c’est le maire de la commune, puis le préfet si la zone s’étend, puis le préfet de région ou de zone», poursuit Christophe Rousseau.
Et aux Etats-Unis?
Leur fonctionnement est différent. «La garde-côte s’occupe de la coordination de la lutte en mer», explique Christophe Rousseau.
Qui va payer?
Le principe de pollueur-payeur s’applique. Concrètement, c’est donc BP qui va devoir payer toutes les interventions dans le golfe du Mexique. Comme c’est une plate-forme fixe, aucun problème cette fois-ci pour déterminer et retrouver le pollueur. BP délègue les opérations d’intervention, que ce soit pour colmater le puit ou lutter en mer contre les hydrocarbures. Le tout sous le contrôle de la garde-côte, précise Christophe Rousseau.
Quelles sont les méthodes utilisées?
Dans un premier temps, il faut colmater la fuite. En parallèle, des opérations en mer se multiplient pour endiguer la marée noire et limiter les dégâts pour l’environnement.
Comment peut-on colmater la fuite?
Pour le moment, BP a tenté à l'aide de quatre bras robotiques de colmater les deux fuites à quelque 1.500 mètres de profondeur. Mais ses efforts sont jusqu'ici restés vains et les ingénieurs se démènent pour construire un large couvercle sous-marin destiné à endiguer la fuite.


Les opérations prévues contre la marée noire menaçant les Etats-Unis./IDE

«C'est un couvercle qui sera placé sur la fuite (au fond de la mer). Au lieu que le pétrole se déverse dans l'eau, il ira dans cette structure», explique un porte-parole des garde-côtes, Prentice Danner. Problème: il faut compter entre deux et quatre semaines pour le construire.
La compagnie pétrolière britannique BP, qui exploitait la plateforme, envisage également de forer des conduits de secours destinés à injecter un enduit spécial pour boucher définitivement le puits. Mais cela pourrait prendre «deux à trois mois», a observé un porte-parole des opérations sur place, Bill Salvin.
Et pour le pétrole déjà dispersé en mer?
Dans un premier temps, on utilise généralement une méthode de barrage pour «écrémer la surface», explique Christophe Rousseau.
>> voir le schéma du Cedre
L’autre solution, c’est aussi «d’utiliser des dispersants», qui, mélangés avec le pétrole, le réduisent en micro-gouttelettes, plus facilement mangées ensuite par les bactéries.
>> voir le schéma du Cedre

Pourquoi les Américains envisagent-ils maintenant de faire brûler le pétrole?
«On peut envisager le brûlage ici car le pétrole est proche de zones extrêmement sensibles. S’il les atteint, ce serait très dommageable pour l’environnement et difficile à nettoyer», explique Christophe Rousseau. Dans ce cas, on fait un calcul entre les risques liés à la marée noire et les conséquences atmosphériques. En effet, brûler le pétrole entraînerait une pollution de l’air ainsi que des résidus en mer, sous forme de petites boulettes.
Le risque est-il élevé pour l’environnement aujourd’hui?
L'arrivée d'une marée noire sur la Louisiane pourrait avoir un «impact énorme», a prévenu une spécialiste de l'environnement de cet Etat, Wilma Subra. «La nappe commencera par toucher les crustacés, les parcs d'huîtres et les poissons», a-t-elle affirmé, soulignant que «40% des fruits de mer consommés aux Etats-Unis» provenaient de Louisiane.
Néanmoins, selon Christophe Rousseau, «il ne s’agit pas encore d’une catastrophe écologique». En effet, le pétrole de la plate-forme est léger, les nappes sont donc peu épaisses mais très étendues, ce qui favorise l’évaporation. Le risque aujourd’hui, c’est que la tête du puit explose. Ce qui provoquerait une catastrophe de grande ampleur.

Oriane Raffin - 20 minutes

 

   
   
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